ETRE PSYCHOLOGUE EN EHPAD
Par Nathalie FAURE le samedi 19 janvier 2008, 17:56 - QUI SUIS-JE ? - Lien permanent
Le travail du psychologue en maison de retraite auprès des personnes résidentes se compose différemment selon les choix professionnels. Le mien fut entre autre d’accompagner psychologiquement la personne âgée et son entourage familial dans les étapes qu’elle traverse jusqu’à une possible adaptation à une vie nouvelle en maison de retraite …
Lors des entretiens psychologiques d’accueil, il est proposé à la personne résidente de parler de son entrée et de la manière dont elle a pu faire ce projet (ou ne pas le faire d’ailleurs !). Durant cette rencontre, elle peut exprimer librement ses craintes, doutes et peines. Cette parole s'avère nécessaire et utile quand nous connaissons la souffrance psychologique éprouvée durant le temps du processus d'admission (notamment au tout début).
Madame D., résidente en témoigne :
" A l’entrée, la première rencontre avec les personnes à ma table fut peu sympathique. Alors que je me présentais aux autres, une dame m’a répondu que cela ne me regardait pas … Mais où étais-je tombée ? J’avais été repoussée. Et le dépaysement était complet pour moi … En rentrant en maison de retraite, on a l’impression d’être face à la mort … "
ON A L'IMPRESSION D'ETRE FACE A LA MORT …
La maison de retraite peut effectivement faire éprouver une sensation de condamnation … Des objets peuvent nous le signifier (les objets médicaux comme des signes de la dépendance), et le contact avec les personnes résidantes les plus fragilisées physiquement ou intellectuellement renvoie parfois une image intolérable. De plus, quitter son domicile pour venir vivre en maison de retraite : quelle étape de vie ! Il ne s’agit pas seulement d’un déménagement comme nous avons pu en connaître auparavant …
L’entrée en maison de retraite touche aussi profondément l’identité de la personne ;
et de fait, les questions sur sa vieillesse et sur la poursuite de son parcours de vieillissement résonnent dans ce temps d’admission.
Puis, heureusement, pas à pas, des repères et des habitudes se construisent. La relation s’instaure aussi au gré des rencontres dans la maison :
" Je me suis insérée dans la maison grâce à l’amitié partagée avec d’autres personnes résidantes et au soutien de la psychologue. Je pouvais parler avec elle à cœur ouvert de ce que je ressentais et petit à petit les émotions se sont transformées. La démarche d’accueil m’a permis de m’insérer." rappelle madame D.
Le ressenti se transforme (les regrets diminuent d’intensité, la colère s’estompe, la compréhension grandit, ….) la personne peut alors commencer à investir ce nouveau lieu de vie et faire des projets. Parfois la personne réussit simplement à se résigner à vivre ici.
DU MOUVEMENT VERS LA STABILITE :
Cette étape de la vie, mouvementée et riches d’émotions, nécessite un temps d’écoute et de soutien afin que la personne puisse, à partir de ses éprouvés, construire un nouvel équilibre (physique, social, affectif, familial, psychologique). Chacun contribue à la recherche d’un nouvel équilibre de vie au sein de la maison de retraite.
Commentaires
A partir de mon stage en EHPAD (il y a quelques années) j'ai réfléchi à ce que pourrait être ma pratique professionnelle à venir, si l'occasion m'était donnée de travailler dans ces lieux. Je suis arrivée à des hypothèses de travail qui rejoignent les vôtres. Avec mes mots, cela donne : aider la personne à élaborer l'expérience bouleversante d'un changement de vie : le départ, la séparation d'avec la famille/ les lieux familiers/ les objets investis de souvenirs, pour une nouvelle vie. J'ai été particulièrement sensible à la souffrance du "placement" qui se dévoilait dans la rencontre des nouveaux arrivants.
Il m'a semblé entendre dans ces rencontres combien la représentation d'une vie possible, nouvelle, était difficile. En particulier dans notre société où le vieillissement rime avec (la peur de) la mort, la perte, la dégradation. Représentations qui dans d'autres cultures sont tissés dans d'autres rapports à la vieillesse : sagesse, expériences, reconnaissance d'une place sociale, famille élargie. etc.
Le rapport à la mort, de l'autre et de soi (praticien)... Une question complexe.
Au plaisir de discuter de cela avec vous.
Loan,
merci d'apporter des éléments précieux à la réflexion.
Concernant les représentations de la vieillesse, j'ai en tête une référence interculturelle riche de sens : il s'agit d'un conte d'Amadou Hampaté Bâ, écrivain Malien, intitulé "le roi qui voulait tuer tous les vieux".
L'histoire nous enseigne la sagesse acquise par les années et les expériences que nous y faisons et rappelle ainsi le rôle des vieux dans la société.
Qu'en est-il aujourd'hui en France ? Je vous propose de débattre ensemble sur ce thème passionnant : la place des vieux dans notre société.
A bientôt. Nathalie
J'ai trouvé votre article très intéressant d'autant que je travaille également dans un EHPAD et que la réfléxion sur nos partiques fait partie intégrante du quotidien.
Personnellement, je réfléchie actuellement sur la représentation de la personne âgée chez les soignants qui eux aussi, ont besoin d'un grand soutien moral même si il n'est pas exprimé verbalement.
Il y a tellement de thèmes qui devraient être abordés, traités avec les équipes...seulement, il existe aussi des contraintes au niveau du temps, de leur travail sur le terrain qu'il est bien difficile de faire évoluer les mentalités et d'arriver à une culture sociale plus que médicale dans les EHPAD. Enfin, tout du moins, dans l'établissement où je travaille !
en espèrant avoir un prochain contact et peut-être échanger des idées.
a bientôt . Muriel
concernant le rôle du psychologue dans l'institution (maison de retraite avec des personnes -valides ou dépendantes) où je devrais travailler prochainement, je devrais aussi faire passer des tests...Certains collègues (psychologues cliniciens comme moi)considèrent que cela doit être fait par des neuropsychologues. Qu'en pensez-vous ?
Bonjour Francoiz,
Merci de votre visite et des commentaires que vous y laissé.
Concernant votre question sur la pratique des tests par un psychologue clinicien, j'ajouterais deux questions ...
La première : de quels tests parlez-vous ?
La seconde : quelle est la demande adressée au psychologue de l'établissement.
Parfois, le recours à un test peut permettre de répondre à une demande de soutien et de rendre objectivable des éléments sentis ou ressentis au cours d'entretien avec une personne résidente.
Pour moi, la question que vous apportez doit déboucher sur l'analyse de la demande formulée par ... le médecin, l'infirmier, le directeur ... Le test peut alors être proposé, s'il répond de façon pratique à la demande adressée au psychologue.
Comment pensez-vous pratiquer dans votre établissement ?
Cordialement.
merci d'avoir répondu si vite. j'ai eu un premier contact aujourd'hui. Pour les tests la demande pourrait éventuellement venir du médecin (que je n'ai pas vu) si besoin mais il n'y a rien de systématique. D'après la directrice, il peut y avoir quelques évaluations à faire surtout quelque temps après l'entrée en institution: MMS ou Horloge: les avez-vous utilisés?
votre dernière question est essentielle car ce poste occupé par une personne est en fait sur deux fonctions: animateur et psychologue.il s'agit d'une toute petite structure assez familiale.
quelques mots encore...
Concernant le côté animation, l'utilisation de l'art (j'ai une formation aussi en art thérapie) ou des moyens créatifs à adapter en fonction de l'état des personnes. En fait j'ai des idées encore en vrac...à mettre en place.Avez-vous des anecdotes ou des exemples de vie là dessus ?
Nathalie du viaduc, c'est toi?
Je suis psychologue en EHPAD depuis le 15 décembre 2008, je suis sur un poste de remplacement et je me sens souvent démunie face aux résidants qui ne parlent pas. Je ne sais pas comment les faire revivre. Comment faire face à ceux qui sont dans un état végétatif ? Et les personnes lucides, comment leur redonner goût à la vie ? Les personnes âgées représentent un public que j'ai peu abordé et pas du tout étudié à la fac ou presque. De + je ne vois pas l'intérêt des tests style MMSE ou horloge. En effet, une fois que je connais le score de quelqu'un, à quoi cela m'avance-t-il ? J'ai l'impression de ne pas faire du bon travail, alors je voulais avoir votre avis. Et par rapport au personnel, j'ai le sentiment qu'eux font du concret et que moi je brasse du vent... Merci d'avance pour votre réponse.
Anne-Claire,
Merci de votre visite. Quant à votre demande, j'ai envie de vous répondre que moi aussi je me sens démunie parfois face à des humains qui ne le semblent plus ... humain.
Les différentes formes de démence, la grande dépendance des personnes que nous accompagnons amènent une sensation étrange.
Etre psychologue en EHPAD, ce n'est pas faire. Ni faire comme le personnel soignant ou agir avec les mêmes finalités. La dimension du penser est essentielle. C'est à dire favoriser une démarche de réflexion sur le sens que prend l'accompagnement ou la relation d'aide. Apporter des pistes ou éléments de réponse quand ils sont disponibles.
Etre à l'écoute aussi de la souffrance générée par le handicap, la perte de ses compétences dans le grand âge.
Pour ce qui concerne la communication, il y a toujours le non verbal sur lequel nous pouvons nous appuyer. Et dans ce sens, nous pouvons aider les professionnels à développer une communication différente ou nouvelle...
Je terminerais en ajoutant qu'étant en remplacement, vous pourriez également vous baser sur ce que votre collègue faisait dans l'établissement.
Bonne continuation dans ce que vous faites et au plaisir de vous lire.
bonjour,
je fais partie d'une association d'animateurs en Alsace qui se réunit chaque 2 mois dans une autre ehpad. La prochaine réunion portera sur le rôle du psychologue en établissement. Dans quelle mesure peut-il interférer avec l'animateur ?
votre réflexion comme psychologue nous intéresse.
A bientôt j louis
Bonjour Nathalie,
Je suis intéressée par le conte d'Amadou Hampaté Bâ, intitulé "le roi qui voulait tuer tous les vieux", dont tu parles dans le second post.
En faisant des recherches, j'ai vu que l'on pouvait trouver ce conte dans le livre : "Textes sacrés d'Afrique Noire" mais je n'y trouve pas le texte.
Serait-il possible d'en savoir plus sur la référence ou une adresse ?
Merci par avance,
Julie, psychologue en ehpad ;)
Jean-Louis,
Merci de votre visite et de la question que vous apportez.
Pour y répondre succinctement, les interactions psychologue-animateur sont fréquentes, nombreuses et nécessaires.
Ayant des rôles différents, le psychologue et l'animateur sont amenés toutefois à mettre en travail une autre dimension que celle du soin. L'humain ou ce qui est animé chez lui.
Souvent, une personne résidente peut bénéficier des deux approches : l'animation et la psychologie.
Animateurs et psychologues doivent pouvoir collaborer au sein de l'EHPAD. Ils apportent chacun une vision, une démarche autre que le soin.
Le partenariat est essentiel et constructif.
Comment concevez-vous les choses de votre côté ?
Bonne continuation dans ce que vous faites.
Nathalie
Julie,
Pour le conte d'Amadou Hampaté Bâ, il est présent dans le livre intitulé :
" Il n'y a pas de petite querelle".
Bonne lecture et découverte.
Nathalie
Bonjour, je vous lis tous et toutes.
J'ai envie de vous exprimer ce qui m'est essentiel dans ce boulot de psy, surtout quand je lis vos difficultés face à la misère, ou face à du silence :
OUBLIEZ tout ce que l'on vous a appris en psycho.clinique. Oubliez que le psy est là pour faire parler (quelle horrible formulation, que je réfute chaque fois que l'on me dit cela).
Commencez donc par éprouver ce que vous ressentez face à l'autre, dans l'instant présent.
Et s'il vous arrive de ressentir du désarroi, partagez-le, vous pouvez dire : "je trouve douloureux ce que vous vivez là ..." ou encore, si silence il y a, partager cet espace-temps tel qu'il est.
Ce ne peut être qu'ainsi que l'on s'approche d'attitudes sensées, humainement parlant.
Arrêtons de vouloir tout maîtriser. Arrêtons aussi de vouloir que ça parle ... 'ça' parlera quand la personne âgée devant nous sentira que nous lui offrons enfin du vide (en plus de temps) ... et qu'elle est bienvenue de se taire, aussi.
Un tel comportement est payant, non seulement pour les résidents, mais il représente aussi une interpellation pour les équipes. Un instant, soudain, du personnel peut se rappeler que ... courir toujours et vouloir soigner toujours (et faire aller mieux !), peut-être bien qu'il est possible d'être autrement ?
Ah les équipes, que ne donnerions-nous pas pour qu'elles changent. Pour qu'enfin la rencontre se fasse - rencontre entre 2 personnes, unique - rencontre dans les groupes, chacun ayant droit à son unicité.
Je vous dis bon courage à tous et vraiment, vraiment, travaillez avec et sur vos émotions : sur vous-même(s) et vous verrez que cela produit des effets cliniques. Freud avait parlé de transfert, non ?
Bonsoir,
Je partage certaines idées énoncées par mimi-p. Avec d'autres, je ne suis pas en accord, notamment celle qui consiste à "oublier ce que l'on a appris en psychologie clinique" ...
Regarder, sentir, écouter, se laisser toucher (aux sens propre et figuré), aller à la rencontre, percevoir, observer, reconnaître, élaborer sont deux actions possibles du psychologue en EHPAD. Des centaines de façons sont possibles dans la mesure où elles correspondent autant aux missions définies pour le psychologue que le respect de la vie psychique de la personne résidente ...
Bonne continuation à toutes et tous dans la pratique professionnelle en EHPAD.
Bonjour,
Tout d'abord bravo et merci pour votre article et les commentaires, qui sont très intéressants et enrichissants.
Je suis étudiante en psychologie, et mon projet serait d'exercer plus tard en EHPAD. J'aimerai savoir : quelles sont les démarches à réaliser pour exercer dans ce secteur d'activité ? Quel est votre parcours ?
Bonne continuation à toutes et tous.
Bonsoir Magali,
Sans que ce soit une obligation, la formation universitaire en gérontologie peut s'avérer être un atout, d'autant mieux si elle s'accompagne de stages pratiques.
Un certain nombre de collègues psychologues font le choix d'exercer en EHPAD sans avoir au préalable suivi une spécialisation ; ce fut mon cas en DESS.
Pour exercer en EHPAD, il faut éprouver un intérêt pour la rencontre avec les vieilles personnes et ce qu'elle donne (à voir) ou sollicite chez l'autre dans ce temps de leur vie. Souvent handicapées et en situation de dépendance, les personnes résidentes d'EHPAD sont en attente de soutien psychologique, d'écoute ou de reconnaissance.
Le psychologue doit se préparer à sortir parfois du "cadre de sa pratique" et découvrir d'autres façons de prendre en considération la vie psychique.
Je vous conseille quelques expériences de terrain en EHPAD avant de choisir cette orientation professionnelle.
Bonne continuation dans votre formation et merci d'avoir pris le temps d'une visite.
Nathalie
Bonjour Nathalie, et merci pour votre réponse, je prends note de vos conseils.
En ce qui concerne la spécialisation, je m'interroge : choisir la géronto dès le master ne serait-ce pas se fermer des portes des le départ, en comparaison avec un master plus général de psychologie clinique ? J'ai encore le temps d'y réfléchir, je ne suis qu'en deuxième année !
Je suis actuellement en stage mais je me mets d'ores et déjà en recherche du prochain, en EHPAD si possible, pour la troisième année. Ce n'est pas évident, surtout à ce stade -peu avancé- des études...
Merci encore d'avoir pris le temps de me répondre. Je garderai cette page en favoris, tant les propos qui y sont échangés gagnent à être connus, pour pousser la réflexion un peu plus loin...
Bien cordialement
bonjour,
etant etudiante en psychologie vos discussion m'ont particulierement intéréssée.d'autant pluq que je souhaite réaliser un master depsychologie gerontologie normale et pathologique.
je commence mon M1 dés septembre et je voulais savoir si vous sauriez ou je peux réaliser des stages svp (dans la region de Tours ou Lille / Lens).J'ai dejà fait beaucoup de demande mais sans réponse positive jusqu'à maintenant...
cordialement
Bonsoir à tous,
Je suis contente de trouver cette adresse internet qui permet un échange sur les différentes expériences de psychologues en EHPAD.
Je souhaite travailler en EHPAD, mais n'est pas une spécialité en gérontologie.En fait, j'ai exercé en Soins de Suite Indifférenciés (parmi d'autres services), ce qui m'a amené à découvrir le plaisir de travailler auprès de la personne âgée.
J'aurais alors plusieurs questions :
- que pourriez-vous me conseiller comme lectures concernant le rôle du psychologue en EHPAD/ auprès de la personne âgée/ création d'ateliers mémoire, stimulation/ quant à la fin de vie?
- que pensez-vous de la méthode de la Validation, développée par N.Feil?
-quels tests utilisés (à part le MMS, Horloge, Cinq mots) pour un bilan cognitif assez complet? et que faire des résultats?
Merci des commentaires de chacun qui sont très enrichissants et merci d'avance pour vos réponses.
cordialement,
J'ai pris plaisir à lire vos remarques sur une pratique que je ne connais pas mais qui m'intéresse, suite à une expérience d'aide à domicile auprès d'une personne âgée atteinte de la maladie d'Alzheimer que j'ai eu durant l'été 2008.
Je viens de finir mon cursus de psycho (juillet 2009), j'ai un master 2 pro de psychopathologie et pratiques cliniques mais aucun stage en géronto (plutôt enfants-ados et psychiatrie adulte : en même temps on prend aussi ce qu'on trouve car comme chacun sait trouver un stage c un peu le parcours du combattant). Dernièrement, j'ai eu un entretien d'embauche en EHPAD (public) pour lequel je n'ai pas été prise. Je pense que je ne l'ai pas bien préparé et la directrice m'attendait avec la fiche de poste (ce qui est bien) et des demandes de propositions concrètes que j'ai eu du mal à formuler. En effet, je ne connais pas le fonctionnement d'un EHPAD (j'ai lu un article à ce sujet qui me permet d'y voir un peu plus clair), ses temps forts... De plus, il y a probablement des différences entre EHPAD privé et public...
J'ai un prochain entretien dans un EHPAD privé, cette fois, jeudi 19 novembre (11H hebdo c peu mais il faut bien démarrer !). J'essaie de contacter des personnes qui ont de l'expérience dans ce système. Je crois qu'il faut que j'aborde ce que je peux connaître de l'institution et poser des Q, puis voir quelles sont les attentes institutionnelles et voir quelles propositions concrètes (c la difficulté vu notre cursus bien souvent) je peux proposer. Je vais mettre ça un peu par écrit je pense car en situation de stress on est souvent destabilisé et on ne dit pas tjs ce qu'on pensait dire d'intéressant c'est un peu ce qui s'est passé pour le premier entretien. Enfin c un bon exercice. A suivre. Merci pour ces échanges et bon courage à tous.
Al
Bonjour à tous,
très intéressant de pouvoir partager vos expériences.
Jeune diplomée en psychologie, j'ai eu un entretien pour travailler dans un EHPAD au sein d'unité Alzheimer. Pour un second rdv, on me demande de présenter un projet général qui serait comme un fil conducteur de mon travail, un projet qui pourrait donner sens au travail de chacun. Sachant, que le psychologue n'est présent que 4h par semaine, est ce que vous auriez des idées? faut il travailler auprès des résidents ou alors auprès des équipes? Peut on trouver un projet qui réunisse les résidents et les équipes?
Merci beaucoup,
Caroline
Bonsoir,
A la lecture des commentaires, je vais tenter d'apporter quelques pistes pour continuer la réflexion. Tout d'abord, pour les références théoriques, je conseille les ouvrages de Jacques GAUCHER, Jean-Marc TALPIN, Louis PLOTON, Hélène REBOUL ... tous exerçant au sein de l'université Lyon II et dans le domaine de la gérontologie. Quant à la validation de Naomi FEIL, je l'utilise dans ma pratique auprès des personnes atteintes de troubles cognitifs. Elle peut être un point d'appui pour entrer en relation si elle est simplifiée. D'ailleurs, je me centre plus sur la reformulation.
En ce qui concerne l'évaluation cognitive, je ne peux vous renseigner ne pratiquant pas les tests. Des collègues pourraient vous guider.
Pour Al, j'espère que votre entretien débouchera sur une réponse favorable. Je sais la difficulté des psychologues à trouver des lieux de pratique. Courage dans cette recherche !
Quant au projet pour une unité alzheimer que vous avez à formuler Caro, il peut être utile de vous imaginer à la place du directeur d'établissement ... Ainsi, vous allez imaginer les besoins et développer en réponse des projets ... Les directeurs d'EHPAD ne connaissent pas toujours le métier de psychologue et le (les) rôle(s) que celui-ci peut occuper dans l'établissement. Faites donc des propositions pour illustrer ce que vous pourriez faire. Sachant que le temps proposé (quatre heures) reste minime et qu'il vous faudra être précise sur l'activité en question.
A tous, merci de vos visites et bonne poursuite dans vos pratiques respectives.
Nathalie Faure
Bonjour à tous,
j'ai un entretien dans un ehpad demain et depuis une semaine je prepare lentement mais surement mon entretien, beaucoup d'informations et de pistes de reflexion, j'espère pouvoir mettre en valeur mon intérêt pour le bien être des personnes âgées malgré le fait que ce ne soit pas mon projet professionnel à long terme (je souhaite travailler en criminologie). Mais ce poste est un CDD de 6 mois alors je tente!!
Bonjour
Je tente une question surprenante : quel est le rôle de la psychologue par rapport au travail d'animation ?
Je pose cette question car j'e suis animatrice (à temps partiel et seule de surcroit) et j'ai beaucoup de difficultés avec la psychologue, qui souhaite tout décider ...et contrôler ...avec des flous extrêmes dans la structure . La tendance est de me voir 'agent de services' et bein d'autres problèmes. Comment est-il possible de faire travailler sur les représentations de l'animation et en prenant en compte les moyens qund déjà la psychologue voudrait que je gère les armoires de livres ...Auriez-vous une idée ?
Bonjour,
je suis heureuse de tomber sur votre site où je vais enfin pouvoir partager avec d'autres sur ma pratique de psychologue en ehpad.
Ma difficulté est la suivante, la directrice est demandeuse d'une psychologue dans le cadre d'un travail avec les professionnels. Mais depuis un an j'ai énormément de difficulté pour organiser des groupes de réflexions autour de la clinique auprés des résidents. Les horaires changent, ellles ne sont pas remplacées...et les professionnelles ne voient pas réellement l'intérèt de ce travail dans leur pratique, tous cela remet en cause ce temp de rencontre. A ce jour j'ai proposée une réunion avec la directrice l'infirmière coordinatrice et le médecin coordinateur, j'ai rendu compte de ces phénomènes et des conséquences dans la prise en compte des aspects psychologique de la personne. nous avons convenu que je réaliserai une action de formation pour l'ensemble des professionnels, cadre y compris. Le thème concerne la place du psychologue en EHPAD. J'espère de cette façon éclairer le personnel sur l'apport du psychologue dans l'équipe et dans l'intérèt d'un mieux être des résidents. Je vous en dirais plus lorsque ces formations seront réalisées. Je pense cependant que la demande des résidents est présente et exprimée à l'égard du psychologue, un retour aux professionnels pourrait aussi répondre à la demande de la directrice. Qu'en pensez-vous?
Véronique
Bonsoir Véronique,
Merci de votre visite et du partage que vous faites. La place du psychologue est un vaste thème de réflexion et il mérite effectivement de prendre le temps d'en parler : missions, orientations, profils, méthodes, transmissions, coordinations ...
Plutôt qu'une formation, dans votre situation, je serais plus à l'aise avec une information sur le métier de psychologue. En présentant les objectifs que vous devez réaliser, la façon de le faire, le travail en équipe, vous permettrez probablement à vos collègues de se situer (par rapport à votre place dans l'établissement).
Toutes les places ne peuvent pas être tenues en même temps, me semble t-il ...
Bonne suite dans votre pratique et au plaisir de vous lire.
Nathalie
Bonjour à tous!
En faite je m'adresse à tout le monde parce que je suis à la recherche d'un stage dans une EHPAD: je suis une étudiante italienne et je vais bientot (octobre) obténir mon Master2 en Psychologie clinque-dynamique. J'ai fait mon erasmus à la fac de Paris 7, pendant dix mois, et je recherche à ce moment là un stage de 6 mois (a partir du mois de mai) en France, sur la clinique du vieillissement, comme j'ai déjà fait deux stages en deux maisons de retraite et c'est mon champs d'interet. J'avais obténue la disponibilité par une EHPAD sur Paris, la psychologue m'avait choisi parmi plusieurs candidats, mais finalement au moment où je suis arrivée en institution de l'Italie, exprès pour signer la convention, ils me l'ont niée parce que je ne suis pas inscrite à l'université française. ça a été une vraie décéption, et en plus je n'avais plus recherché autres endroits pour mon stage.
Je demande donc si quelqu'un peut m'aider, si quelqu'un connait des EHPAD en France à mes conseiller oò présenter ma candidature, surtout en Provence ou Cote d'Azur. Si Vous préférez me contacter par mail, mon adresse c'est: orfelia86@hotmail.com.
Merci d'avance.
Bonsoir,
très heureuse de tomber sur ce site après une journée plutôt difficile. je suis psychologue en EHPAD depuis quelques mois. Beaucoup de questions, de grands moments de doute qui ne sont pas faciles à gérer au quotidien. J'ai beau avoir fait un M2 de psychologie gérontologique, je me sens démunie face à de nombreuses situations, le terrain est quand même bien différent que les solutions "miracles" qu'on nous donne en cours!
En ce moment, je fais un accompagnement en fin de vie d'une résidente que je suis depuis quelques semaines. Honnêtement je me sens nulle. Je ne sais pas comment être, que faire, que dire? Comment soutenir sa fille qui est en grande souffrance face à cette perte qui est proche?Et après?
Auriez vous des conseils?
Merci d'avance.
Vanessa,
Merci de votre passage et du témoignage.
Que dire, comment être à côté de celui qui meurt et de quelles manières accompagner les proches confrontées à la perte du lien, à leur propre finitude.
Je ne sais vous répondre.
Quant aux conseils, il me semble qu'accompagner, c'est avant tout savoir accueillir. Accueillir (entendre, comprendre, reformuler, recevoir ...) pour permettre à l'autre de vivre cet éprouvé. La peur, la peine, la souffrance morale, la détresse, l'angoisse ... sont des sentiments "légitimes".
Il me semble important d'aider la personne à reconnaitre cette émotion et à lui laisser la place (qu'elle doit ou peut prendre) dans son histoire.
Accompagner, c'est aussi se laisser guider par l'autre. Aller à la rencontre et pour cela, souvent, nous devons lâcher nos certitudes. Nous confronter à notre impuissance.
Bonne continuation à vous.
Nathalie
Merci pour votre reponse Nathalie. Suite à mon message, ne sachant pas comment faire le lendemain face à cette famille en souffrance, j'ai decidé d'y aller sans attentes. Fianlement, la recherche d'une "methode d'accompagnement", la confrontation à mon impuissance face à la situation m'avait totalement bloqué et empeché d'être réellement à l'écoute de leurs emotions, etant bien trop centrée sur les miennes.
Semaine très forte en émotions! Quel metier...difficile mais passionnant!
Je suis ravie d'avoir trouvé ce site.
Bonne soirée.
Vanessa
Bonsoir,
Je suis diplômée d'un M2 de psychologie sociale mais je me suis aperçue que cette formation ne débouchait pas sur un métier me correspondant. Après avoir chercher quoi faire, je me tourne maintenant vers la gérontologie, j'aimerais travailler en maison de retraite. Ma question est la suivante: que me conseillez vous de faire afin de me lancer dans ce milieu? Je n'ai jamais fait de stage mais étant hors du parcours universitaire je ne peux plus en faire. J'ai donc songé à faire du bénévolat (est ce possible dans de telles structures?) ou de refaire un M2 geronto ou encore un DU (même si cela coute cher!). Par où commencer? Et y a-t-il des formations que l'on peut faire tout en travaillant à côté? Merci d'avance pour vos conseils.
je souhaite participer ultérieurement à ce blog.
Bonjour à toutes et à tous.
Je suis psychologue clinicienne et je travaille en hepad depuis 2semaines (un jour par semaine). J'ai été embauchée par la direction pour créer un espace de parole pour l'équipe soignante et par la suite, pour suivre les résidents.
Mais je ne sais pas trop par où comencer. Je vais mettre en place dans quelques semaines une réunion hebdomadaire pour l'équipe, un groupe de parole et de synthèse, où ils pourront parler de leur pratique et de ce qui leur semble difficile à gérer dans leurs rencontres. En attendant, j'ai du mal à les rencontrer dasn leur pratique, l'institution étant "mal faite"sur le plan archi, avec des longs coiuloirs très austères, sans lieu fédérateur où je pourrais retrouver les résidents et les soignants. Je peux les voir aux transmissions et pendant le déjeuner des résidents et les gouters mais c'est tout. Pouvez-vous me faire partager vos expériences sur vos arrivées et vos premiers pas? Merci!!
bonjour,
je découvre ce site que je trouve très intéressant
je suis psychologue en EHPAD,J'ai commencé il y a un mois et j'interviens à 20 pourcent, soit un jour par semaine. J'axe mes interventions sur les relations résident/soignant/famille. Avant d'aller plus loin dans ma pratique je tente de percevoir ce que pour les soignants ma présence peut signfier, quelle representation ont-ils du psychologue en EHPAD.. il s'agit de la création d'un poste, il est aussi important pour moi de leur laisser un temps d'adaptation et de un travail de cheminement (nouvelle experience pour moi et pour eux aussi! ça va dans les deux sens!)
j'aimerais également lire vos experiences sur vos arrivées et vos premiers pas.. je vous remercie.
Bonjour Marie,
je suis contente de pouvoir partager mon expérience toute débutante et pas très assurée avec quelqu'un dans le même cas que moi.
Peut-être as-tu eu d'autres expériences avant?
Comment fais-tu pour faire ta place au sein de l'équipe?
Avez-vous des réunions de synthèses?
bonjour;
je suis heureuse de trouver un site ou partager son expérience de psychologue en EHPAD. Je suis rassurée de savoir que je ne suis pas la seule à éprouver parfois des doutes et des inquiétudes quant à sa pratique. Je suis diplomée depuis bientôt 6 ans. Je travaille en EHPAD depuis bientôt 3 et demi maintenant mais j'éprouve encore des moments de doute. Ce doute est lié surtout à l'impression de ne pas répondre aux attentes, de ne pas apporter d'aide réelle aux soignants et de ne pas avoir le temps de faire les choses bien. Je travaille entre autres dans une EHPAD à tiers temps ou je mène les projets de vie, je m'occupe des admissions des suivis etc. J'accompagne les résidants à leur adaptation. Je n'ai pas le temps de faire correctement mon travail et je suis très frustrée.
Du coup, j'ai davantage ciblé mes interventions sur l'entrée et les projets de vie, mais je suis très frustrée de ne pas répondre aux demandes.
il y a aussi la difficulté d'avoir le sentiment de "débarquer" lorsque je n'étais pas là depuis une semaine et de se sentir à l'ouest.
Si d'autres personnes rencontrent les mêmes difficultés ou bien si vous avez des conseils à me donner, ils seront les bienvenus.
Merci d'avance
Dans l’idéal la Direction m’attribuerait un lieu pour recevoir les résidents et leurs familles, et les membres de l’équipe qui en éprouvent le besoin, elle me laisserait le choix de mes outils diagnostics, elle utiliserait son expérience, non pour me prouver la supériorité de son savoir mais pour nourrir un projet d’établissement.
Dans l’idéal je ne serais pas entre le marteau et l’enclume, entre une animatrice qui n’entend que l’activité et un médecin qui ignore les sciences humaines et méprise ma pratique.
Dans l’idéal les membres de l’équipe seraient entendus sur leurs difficultés. Dans l’idéal la frustration accumulée ne provoquerait pas d’agressivités diffuses à l’égard du plus faible. Dans l’idéal je ne surprendrais pas de jeux discrètement sadiques.
Dans l’idéal je travaillerais à temps plein pour un salaire décent.
Dans ma pratique l’isolement m’offre une certaine liberté pour inventer et entendre les sujets âgés. Nous sommes, eux et moi, logés à la même enseigne de l’ignorance et du mépris.
bonjour Sabrina, je travaillai dans un établissement ou je ressentais ce que vous semblez ressentir : j'ai démissionné ce qui n'ai pas forcément simple ou possible.
aujourd'hui je travaille dans un établissement ou je m'épanouis totalement , ou j'ai l'impression de faire du bon travail et ou je me sens bien intégrée tant au niveau de la direction que du personnel. alors je dirais :
• la Direction m’attribue un lieu pour recevoir les résidents et leurs familles, et les membres de l’équipe qui en éprouvent le besoin,
• elle me laisse le choix de mes outils diagnostics, elle utilise son expérience, non pour me prouver la supériorité de son savoir mais pour nourrir un projet d’établissement dans lequel j’interviens.
je ne me sens pas entre le marteau et l’enclume,
• je travaille en collaboration avec l’ animatrice, la psychomotricienne, les amp, les surveillantes des services, le medecin et finalement le reste du personnel soignant .
• le médecin coordonnateur respecte mon point de vue et mes fonctions et ne m’impose rien.
• les membres de l’équipe sont entendus sur leurs difficultés même si malheureusement il n’y a pas toujours de solution et que parfois persiste la frustration.
Je souhaitais juste témoigner de l’existence de ce type établissement, qui n’est pas parfait mais qui cherche toujours à garder son humanité.
Bonne continuation à vous tous et toutes, Valie
bonjour,
géronto-psychologue depuis 3 ans, je travaille en EHPAD et rencontre actuellement un litige en ce qui concerne ma présence aux transmissions. La direction qui jusque là m'accordait mon autonomie (d'outil de travail) m'interdit de participer aux transmissions car elles doivent durer 15 minutes : je ne parle presque pas en transmission, mais j'écoute, je suis présente et j'observe les non-dits pour ensuite pouvoir conceptualiser et mettre en place des formations, groupe de travail ... Ni le Directeur, ni moi ne voulons céder et je persiste dans la défense de mes fonctions et de mon autonomie. Que feriez-vous ?
à Sidonie,
je conseille vivement Le Crépuscule de la Raison de Jean Maisondieu... à tout le monde d'ailleurs.
Que faire des résultats des tests cognitifs ? Il me semble que vous prenez les choses à l'envers ! Il s'agit plutô selon moi, d'essayer d'en savoir plus sur le sujet que vous recevez, et là vous choisissez ou non de recourir à des tests; l'entretien à mon avis, enseigne beaucoup plus que des tests cognitifs, même si c'est une entretien qui sort de l'ordinaire de notre pratique de la parole. Je suis d'accord avec le fait d'autoriser le silence, le non-sens, c'est la seule façon de signifier à quelqu'un qui n'arrive plus à communiquer que malgré cela, il est accueilli et respecté.
médecin-coordonnateur d'EHPAD, j'ai découvert votre blog, à l'occasion de la rédaction d'une fiche de poste, pour la(le) psychologue que nous avons enfin la possibilité d'embaucher. J'ai utilisé beaucoup d'idées de ce blog, les problèmes sont les même partout, mais la psychologue, peut apporter une dimension qui relativisera, la solution médicale trop souvent vécue comme absolue au sein de ces types de structures.
Je compte beaucoup sur la future psychologue pour participer à l'humanisation de notre structure.
Bonjour, je suis étudiante en psychologie interculturelle; et j'aimerai faire un stage en maison de retraite afin de découvrir ce secteur.
Étant donné que je n'ai jamais été confrontée à ce milieu, diriez vous qu'il existe des problématiques interculturelles au sein de ces établissements?
Bonjour,
Oui l'interculturalité me semble être présente dans les EHPAD. Les regards portés sur la vieillesse ne sont pas les mêmes ; la culture influence notre représentation.
De plus la rencontre de personnes résidentes nées dans différents pays, venant d'autres départements ... et les professionnel(le)s aussi, amène l'échange culturel.
Bonne découverte de la pratique en EHPAD et merci de votre visite et commentaire.
Bonjour, je suis étudiante en 3 ème année de psychologie à l'université de Tours et souhaite m'orienter vers un master psychogérontologie. J'ajoute que je suis aussi aide à domicile depuis 2 ans et que je commence à connaitre un peu les problématiques des personnes âgés?
Nous n'avons eu que très peu d'enseignements sur la gérontologie (mis à part les options), et je ne sais donc pas vraiment en quoi consiste le rôle du psychologue en EHPAD.
Serait il possible que l'un d'entre vous me l'explique? Ou pourrions nous convenir d'un entretien téléphonique afin d'en discuter ?
Merci d'avance pour votre réponse.
A Marine, je découvre ce site et prend connaissance de votre message. Je suis psychologue en EHPAD et vous propose de vous rendre compte par vous même, sur quelques jours, du travail d'une psychologue en EHPAD.
Je trouve également ce forum intéressant. Je débute en tant que psychologue en EHPAD alors que j'ai une formation clinique plutôt généraliste. Je recherche éventuellement des petits tests pertinents (adaptés : rapides et simples) pour m'aider à évaluer sur le plan psychologique des personnes souffrant de démences, notamment Alzheimer, qui n'ont plus beaucoup accès au langage. Cela, pour appuyer ma clinique. Qu'en pensez vous?
psychologue depuis 88 j'ai toujours travaillé dans le domaine de l'insertion professionnelle. Après 15 années dans la même entreprise où j'aidais les demandeurs d'emploi, je souhaite me reconvertir et orienter mes compétences vers les personnes agées... j'ai effectué un DIU prise en charge de la maladie d'Alzheimer sur Toulouse qui est un tremplin interessant et j'ai réalisé plusieurs stages dans un EHPAD où j'ai découvert un travail passionnant mais où il est évident qu'il faut se battre pour sa place et ses convictions
je suis contente d'avoir repéré ce site